« Speed-dating master » : la communication scientifique sur son 31 !

Présenter le master ainsi que les activités de l’association Cyclope en 8 minutes, c’était le défi proposé lors du “speed-dating master” organisé par l’Amicale Des Sciences le mercredi 18 janvier. Elise Petitpez et Clément Dufrenne, étudiants en 1ère et 2ème année du master, ont relevé le défi pendant plus de 3h à la K-fet des Sciences de l’Université de Strasbourg.

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Une belle soirée pour les étudiants à la recherche d’un master !

Afin de susciter l’intérêt des étudiants à la recherche d’un master “presque parfait”, ils ont mis en avant une photo de Jamy Gourmaud, accompagné par des étudiants du master lors de son passage à Strasbourg en janvier 2016. Une approche originale qui amène les étudiants curieux à prendre place autour des deux tables dédiées à la communication scientifique. Une fois les étudiants installés, Elise et Clément commencent à « vendre » le cursus, tout en essayant de respecter les restrictions de temps.

Par le discours des deux ambassadeurs du diplôme, les étudiants présents découvrent l’univers de la communication et du journalisme scientifique, ainsi que la possibilité de les atteindre via le master. Dans une ambiance conviviale, les différents projets réalisés, les conditions d’admission ainsi que les débouchés et les stages possibles sont abordés tout au long de la présentation. Un diaporama de photos illustre les actions réalisées par l’association Cyclope, de l’organisation d’événements fédérateurs à ceux liés à la communication scientifique.

La quantité importante d’informations délivrée invite les étudiants, sur le temps restant, à poser de nombreuses questions et à échanger avec les deux représentants. A travers les discussions et les retours obtenus par le biais de l’association Cyclope, de nombreuses personnes ont montré leur intérêt pour le master. Il ne reste qu’à attendre la fin du mois de juin et le résultat des entretiens, pour savoir si cela se traduira par un « match »*.

Clément Dufrenne

* Terme utilisé sur l’application de rencontre “Tinder” pour désigner une acceptation réciproque.

Quand les CS partent en stage, ça déménage !

Mars 2017, le printemps se rapproche et un vent de renouveau souffle sur l’Alsace, mais pas seulement. Le temps des stages est enfin arrivé pour les étudiants de Master 2 et comme nous sommes de petits curieux, nous avons voulu en savoir plus. Petit détour rapide sur leurs futures expériences…

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Les M2 se rapprochent du diplôme : direction les stages !

Stage en communication institutionnelle, prenez en de la graine !

Cette année, ce sont huit étudiants en communication scientifique qui ont choisi de découvrir le monde merveilleux de la communication institutionnelle.

Certains ont décidé de rester dans la région comme Arnaud Tomasini et Gwenn Ratet. Arnaud fera son stage à la Maison pour la Science en Alsace (MSA). Rédacteur en chef du site DC Planet à ses heures perdues, c’est tout naturellement qu’il a voulu prendre en charge la rédaction web de la MSA. Il s’occupera également des réseaux sociaux, de montages vidéo et de reportages photos. Gwenn restera sur le campus et sera chargée de la communication scientifique du laboratoire de Génétique moléculaire, génomique, microbiologie (GMGM). Elle sera principalement chargée de la refonte du nouveau site web de l’équipe. Elle reconstruira ainsi leur charte graphique, réinventera leur logo, et réalisera des articles et des vidéos de vulgarisation scientifique.

D’autres ont choisi l’exil vers des contrées lointaines et inconnues telles que Montreuil, la banlieue parisienne et même le Luxembourg !

Armance Gelaude, Axel Caumartin et Thibault Rennesson migrent à Paris. Axel gérera la communication de l’association Science Ouverte. Il améliorera leur site web, leurs réseaux sociaux et couvrira leurs événements. Julien Rastegar, un ancien du master, sera par ailleurs son maître de stage. Armance finalisera son projet professionnel à l’Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière (ICM) en communication web. Ayant une chaîne Youtube de vulgarisation scientifique intitulée “Macroscopie”, elle pourra investir ses talents de vidéaste dans la réalisation… de vidéos. Elle les aidera par ailleurs à tenir leur site, écrira des brèves et sera leur community manager. De son côté, Thibault passera quatre mois et demi au sein du service de communication du Collège Doctoral de l’Université Paris-Saclay. A partir de la mi-mars, il sera en charge de la création d’un compte Twitter, de l’animation des différents réseaux sociaux ainsi que de la refonte du site web (fluidité des pages). A cela s’ajouteront des missions d’événementiel : l’organisation du concours “Ma thèse en 180 secondes” ainsi que la remise de diplôme de doctorat. Un programme chargé !

Melanie Frand et Anastasia Questiaux passeront six mois à Montreuil. Melanie travaillera pour l’Umaps, une entreprise spécialisée en communication scientifique web pour les particuliers. Elle aidera à la création et la gestion de contenus pour une plateforme internet dédiée au développement durable. Elle aura l’occasion de toucher à l’infographie, d’écrire des articles, de créer des vidéos et de s’occuper des réseaux sociaux. Quant à Anastasia, elle passera six mois chez Tangible Display, une petite entreprise spécialisée dans le phygital (objets connectés par tablette) et la gestion de Big Data à destination des entreprises et musées. Cette boîte de passionnés, qui a inventé un nouveau canal de communication pour les objets connectés par tablettes, est récente ; Anastasia sera chargée de mettre en place leur stratégie marketing sous la tutelle du directeur digital, Malik Rossannaly.

Enfin, Constance Lausecker partira 6 mois à l’étranger pour le Luxembourg et sera dans le département Science et Société des Fonds National de la Recherche. Elle pourra mettre ses talents de médiatrice en œuvre grâce à son titre de « science communicator ». Elle aura pour mission de faire de la veille scientifique, de créer des supports TV et radio pour des émissions, de rédiger des articles et d’être community manager. Elle sera également chargée de participer au renouvellement de leur site web en élaborant un cahier des charges.

Parce que vous le valez bien !

Vous pourrez retrouver Irène Troin et Anaïs Degert dans les locaux de 2 grandes entreprises de cosmétiques des plus connues. Irène déambulera dans les couloirs du département « Recherche et Innovation » du groupe L’Oréal en banlieue parisienne. L’intitulé du stage d’Irène étant « Performance émotionnelle des produits cosmétiques », elle devra rédiger les synthèses des rapports neuroscientifiques des laboratoires de l’entreprise. Ces bilans seront destinés aux services marketing de la maison et réutilisés dans des campagnes publicitaires. Anaïs a, quant à elle, été choisie par la marque Clarins pour effectuer des recherches bibliographiques dans le domaine de la biologie, physiologie végétale, physique et phytochimie. En vue de constituer une base de données et de valoriser les principes actifs utilisés dans les produits Clarins, Anaïs fera un travail de synthèse et de vulgarisation pour les services internes de la société.

Journalisme scientifique : cap sur la Capitale !

Clément Dufrenne, William Rowe Pirra et Ludmilla Terres effectueront tous les trois des stages dans le secteur du journalisme scientifique. Clément fera trois stages différents. En mars, il commencera par rédiger des brèves pour la rubrique « Questions & Réponses » de Science & Vie Junior. De mai jusqu’à mi-juin, il fréquentera les studios de la radio RFI où il réalisera des reportages et préparera l’émission « Autour de la Question », animée par Caroline Lachowsky. De mi-juin à fin septembre, il sera au magazine Pour La Science où il rédigera des articles d’actualité sur le web. William rédigera pendant six mois des articles pour le magazine  La Recherche. En mars, Ludmilla part à la conquête du journal Le Monde à Paris pour une durée d’un mois. De juillet à septembre, vous pourrez la retrouver au sein du service ArteFuture chez Arte où elle participera à l’élaboration et à l’édition de contenus sur la plateforme scientifique du site internet de la chaîne.

Médiation scientifique

Deux étudiants ont choisi de s’orienter vers le secteur de la médiation scientifique.

Début avril, Ludmilla reviendra en Alsace pour un stage chez Ariena. Cette association crée des cahiers d’éducation à l’environnement et souhaite améliorer la compréhension et la diffusion de ces derniers auprès des enseignants. Ludmilla aidera donc à la conception de ceux-ci. Fanny Ajak, restera également dans la région et effectuera son stage à ATMO Grand Est, une association en charge de la surveillance de la qualité de l’air (missions d’expertise mais aussi pédagogiques). Lors de ses six mois de stage, elle participera activement à la mise en place d’un programme d’éducation à l’environnement à destination d’élèves de primaire. Fanny travaillera également en étroite collaboration avec le Jardin des Sciences pour organiser un Alsascience, événement de médiation scientifique, autour du thème de l’air, évidemment !

Si vous voulez en savoir plus : rendez-vous en septembre pour les soutenances… et d’ici là bonne aventure à tous !

Claire HEITZ

Soirée de désintégration : le pouvoir des 7 nains

Il est temps pour les étudiants de deuxième année de prendre leur envol ! A la veille de leur départ pour leur stage de fin d’étude qui s’annonce comme la dernière étape du master, le mardi 28 février 2017, les élèves se retrouvent pour une ultime soirée ! Ambiance festive et instants nostalgiques sont au rendez-vous !

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La traditionnelle photo de famille de la Team CS

A la veille de leur départ, M1 et M2 ont décidé de fêter ça comme il se doit ! Après avoir partagé plusieurs mois au sein de la grande famille du master CS, ils rassemblent leurs souvenirs, et une part de nostalgie a imprégné cette nuit de février. Le temps des derniers éclats de rire, dernières bières et dernières embrassades amicales. C’est l’occasion de se dire au revoir.

La date s’y prêtant bien, Carnaval oblige, la soirée est déguisée. La créativité et l’amusement sont de rigueur, l’ambiance reste bon enfant, il y a bien sûr de quoi épancher sa soif. Joli pied de nez aux anciens, les M1 ont choisi de jouer les sept nains : la boucle est bouclée. En effet, les « aînés » avaient, lors de leur week-end d’intégration, dû se déguiser de la sorte. Tandis que les M2 étaient en Scrabble, s’amusant ainsi à former des mots : « Cyclope », « respect » et « bières », chacun sa lettre !

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“CYCLOPE”, des M1 fabriquent les lettres manquantes avec les moyens du bord !

Entre fous rires et danses, la complicité et l’amitié ont tendrement embrassé cette soirée. L’heure des dernières photos a sonné, pour immortaliser l’instant. Cette nuit, les sept nains ont bordé les anciens et les derniers partent à la lueur de l’aube… Finissons sur une note positive : les M1 ont enfin la salle master ! La relève est assurée. A quand les retrouvailles ? Très certainement lors des soutenances de stages programmées pour septembre.

Célia Esnoult

Professionnels et étudiants : la rencontre

Le 10 décembre dernier, Marie-Neige Cordonnier et Loïc Mangin, les deux rédacteurs en chef adjoints de la revue « Pour la Science » ont fait l’honneur de venir à l’université de Strasbourg pour partager leur expérience de journalistes autour d’une table ronde.

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Pour la Science : une référence en matière de vulgarisation scientifique

Il est 8h du matin, un samedi. Nous arrivons, les yeux cernés, le visage ensommeillé. Tous attablés autour des deux rédacteurs en chef adjoints avenants et très souriants, il est facile d’échanger avec eux. La fatigue se fait vite oublier pour laisser place à une attention soutenue, durant 4 heures passionnantes.

« Pour la Science », qu’est-ce que c’est ? Un groupe de presse de référence de l’actualité scientifique âgé de plus de 40 ans, qui publie 2 mensuels (Pour la science et Cerveau & Psycho) et 2 trimestriels (Dossier Pour la Science et L’essentiel Cerveau & Psycho) et qui compte 69 000 lecteurs mensuels. Il s’agit de l’édition française du Scientific American, l’une des premières revues internationales de vulgarisation scientifique établie aux Etats-Unis, dont les articles sont signés par les chercheurs eux-mêmes.

Suite à cette présentation où professionnalisme et disponibilité sont de mise, les questions fusent : quelle est votre formation ? demande l’un. Quels types de difficultés rencontrez-vous ? Comment a évolué le magazine depuis sa création ? demande un autre. Nous apprenons qu’aucun d’eux n’a de formation en journalisme mais qu’ils ont étudié les sciences dures. Que la plupart des difficultés sont rencontrées lors de la rédaction entre la version des chercheurs et la version journalistique. Et entre autre, que le journalisme offre de moins en moins l’opportunité d’aller sur le terrain.

Un partage riche, qui a permis à certains de décrocher un stage de deuxième année. On a hâte qu’ils nous racontent ! 

                                                                                                                                       Sarah Granet

Projet théâtre : mission accomplie !

Souvenez-vous de la précédente newsletter… Au premier semestre, les 7 étudiantes en M1 suivaient des cours de théâtre dans le cadre de leur formation, et bien sûr, dans l’optique de futures représentations. Aujourd’hui, mission accomplie : plus d’une soixantaine de spectateurs étaient au rendez-vous le mardi 14 février 2017 pour assister à la grande première de « Copenhague », célèbre pièce de Michael Frayn. Retour sur cette soirée…

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7 voix féminines pour un mélange « explosif » !

Campus universitaire de l’Esplanade, bâtiment Atrium, et bientôt dix-neuf heures. Quelques spectateurs impatients prennent déjà place dans l’amphithéâtre alors même que les « 7 » s’échauffent encore la voix. 10… 20… 30… jusqu’à 60 personnes s’installent progressivement dans un bourdonnement convivial interrompu par l’intervention de Célia Esnoult, présidente de l’association Cyclope. Après une succincte présentation du projet, les spectateurs sont invités à plonger dans l’ombre de 1941 : deux camps, deux amis physiciens, une bombe atomique…

«  Pourquoi est-il venu à Copenhague ? »

La première réplique est donnée, on se retrouve projeté au cœur de cet étrange retour sur le passé. Le spectateur assiste à la rencontre entre deux célèbres physiciens, Niels Bohr et Werner Heisenberg, impliqués dans l’invention de la bombe, l’un – Bohr – du côté des Alliés et l’autre – Heisenberg – au service du IIIème Reich. Chacun découvre alors un texte vibrant, touchant du doigt un drame historique, dans lequel souvenirs amicaux, conflit mondial et éthique scientifique se mêlent à une course effrénée à la bombe atomique.

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Un challenge relevé haut la main : les M1 ont fait salle comble pour la première de « Copenhague »

Une soirée qui rime avec succès !

Après 1h30 de doutes et amitiés partagés, les applaudissements tombent… mais tout n’est pas fini !
A l’issue de la représentation, la soirée continue autour d’un buffet dans le hall d’entrée, où spectateurs et acteurs-lecteurs se retrouvent pour partager un pot de l’amitié et échanger leurs impressions, remerciements et compliments !

Un succès à confirmer, lors de la seconde représentation organisée à l’Auditorium du Vaisseau le 3 mars. Le challenge proposé était loin d’être facile à relever : 7 filles pour incarner le destin de deux grands physiciens. Sans l’ombre d’un doute, défi relevé pour la Team CS !

                                                                                                                                 Cécile BRUCKMANN

A la conquête de l’Isère

Les billets de train en poche, les étudiantes du M1 se rendront à Grenoble au mois d’avril, pour le Festival Remue Méninges. Les ateliers qu’elles y proposeront sont encore en construction et en réflexion !

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En attendant les M1, Grenoble brille de toutes ses splendeurs.

Au cours de la deuxième semaine d’avril, les M1 partiront pour une grande aventure. Sur les conseils de leurs parrains et marraines, c’est à Échirolles, lors du Festival Remue Méninges qu’elles sauteront dans le grand bain et déposeront leurs valises. Pendant 5 jours, à 6 km de Grenoble, elles se mettront en quatre pour offrir des animations au jeune public.

Cette année, le thème du festival est « Sciences, arts et cultures ». Deux mois avant l’événement, les possibilités d’ateliers tournent encore dans leurs têtes, rien n’est encore posé. Les idées fusent, incapables de se fixer, les horizons sont vastes. Vont-elles aborder la lumière, la musique ? Les cerveaux sont en ébullition pour aborder de façon ludique physique, chimie, mathématiques…

Les sept étudiantes embarqueront à la découverte de la médiation scientifique auprès des scolaires. Chacune avec son tempérament, ses envies, ses rêves et ses projets. Un joyeux mélange qui ne manquera pas de faire des étincelles !

A l’heure actuelle, vous l’aurez compris, il est encore difficile de dire avec précision ce qu’elles proposeront, mais nous ne manquerons pas de vous tenir au courant ! Les péripéties seront sans aucun doute nombreuses et joyeuses !

                                                                                                                                         Héloïse HERVE

Les Strasbourgeois assoiffés de science

Vous reprendrez bien un petit verre de science ?! 2017 s’annonce comme une édition prolifique pour le festival de vulgarisation scientifique, Pint of Science, qui se déroule au mois de mai. Démystifier et partager la science autour d’une bière, voilà le concept né à Londres il y a cinq ans. Date anniversaire pour le festival en France qui soufflera ses bougies dans près de 25 villes. Strasbourg sera de la partie, et Cyclope continue de s’investir !

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En mai 2017, Cyclope participe de nouveau au festival Pint of Science

Cette année encore, les étudiants du master Communication Scientifique ont décidé de s’investir dans le festival Pint of Science (PoS pour les intimes). Célia Esnoult et Elise Petitpez prennent la relève et représentent l’association Cyclope dans une équipe agrandie et motivée. A Strasbourg, 21 bénévoles s’activent pour organiser et animer des soirées à thèmes (scientifiques, évidemment) dans des lieux insolites pour ce genre de rencontres : des bars !

Vous êtes férus d’astronomie, de biologie, de nouvelles technologies ou même de philosophie ? Aucun problème, 6 thèmes seront exploités partout en ville : « De l’atome aux galaxies », « De l’Homme aux civilisations », « Notre Corps », « Star Tech », « Planète Terre » et pour les bilingues, « POS in English ». De quoi ravir un grand nombre de curieux et de passionnés.

Pour le moment, les deux étudiantes finalisent la logistique et l’organisation (recherche d’un lieu et d’intervenants) des 3 soirées du thème « De l’Homme aux civilisations ». Mais d’ici le mois de mai, elles participeront également à l’animation des « talks ». Le tout autour d’une bière et « sans trop de pression » ! Soyez au rendez-vous !

Le festival se déroulera du 15 au 17 mai 2017 et pour retrouver plus d’informations, c’est par ici : https://pintofscience.fr

Elise Petitpez

Que devient la promo Katia Krafft ?

Le 9 septembre 2016 avait lieu la soutenance de la promotion baptisée Katia Krafft, du nom d’une volcanologue française qui a, elle aussi, étudié à l’Université de Strasbourg. Cinq mois après leur remise de diplôme, les anciens étudiants se prêtent au jeu du témoignage et donnent de leurs nouvelles.

Le jour de leur soutenance, la promotion Katia Krafft pose au complet devant la Faculté de Sciences de l’Education de Strasbourg.

Le jour de leur soutenance, la promotion Katia Krafft pose au complet devant la Faculté de Sciences de l’Education de Strasbourg.

Bien choisir sa structure d’accueil de stage de fin d’étude et s’y épanouir peut se révéler précieux.

Après six mois au service communication de l’Université de Montpellier, Vincent Jourdain témoigne : « J’ai eu la chance de prolonger mon stage par quelques mois comme assistant chargé de communication et web-journaliste. Aujourd’hui, je cherche à intégrer une rédaction de presse généraliste ou spécialisée en tant que rédacteur ou idéalement secrétaire de rédaction ».

Même schéma pour Robin Osstyn : « Par chance, je n’ai pas attendu longtemps avant de décrocher un premier emploi à l’issue du Master. A la mi-Octobre, soit deux semaines après la fin de mon stage à l’Observatoire de la Côte d’Azur (OCA), j’ai été contacté … par l’OCA pour un contrat jusqu’au 30 juin 2017. Une belle entrée dans le monde de la médiation scientifique pour le mordu d’astronomie que je suis ! ».

Joanne Chauveau qui était assistante de médiation scientifique à l’Observatoire de Lyon pendant son stage pousse le concept encore plus loin : « On pourrait penser que peu de choses ont changé pour moi ces derniers mois : je suis à Lyon et je travaille à l’Observatoire. Mais voilà, la responsable de mon service, le Service de Diffusion des Savoirs, est partie pour de nouvelles aventures brestoises et c’est moi qui ai pris la relève ! ».

Marie Souque entretient ses capacités rédactionnelles en écrivant des piges pour le site Maxisciences qui l’avait accueillie cet été : « L’entraînement à la rédaction, la recherche de sujets, les relations humaines de qualité avec ma rédactrice en chef font partie de ce qui m’enthousiasme à écrire. Cela dit, cette activité est temporaire. Je parcours les offres d’emplois et passe quelques entretiens, je m’investis bénévolement dans des associations en lien avec la communication pour peaufiner mon CV, élargir mon réseau et acquérir d’autres compétences ».

Dylan Beiner-Molière s’oriente résolument vers le journalisme scientifique. Il rejoint des rédactions au sein desquelles il avait notamment effectué ses stages de M1 et de M2 : « Après avoir obtenu mon diplôme, France Inter m’a très vite rappelé pour aider à la préparation des 10 ans de La Tête au Carré, où j’ai réalisé de courtes vidéos de grands chercheurs. Depuis, ils me rappellent de temps en temps pour préparer des émissions. France Bleu Paris m’a également contacté pour les aider ponctuellement à préparer des pastilles audio dans la Matinale. Depuis tout récemment, je suis sur une émission diffusée sur Science & Vie Junior TV, les chroniques du Dr Nozman, en tant qu’auteur. »

Après quatre mois passé à l’organisation d’un évènement au sein du groupe Avril, Mathilde Gratiot réintègre sa structure de stage de M2 : « Pour clôturer mon master strasbourgeois, j’ai fait un stage à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière en tant que community manager. A partir de mars, j’y retourne en tant que chargée de communication pour le pôle de la valorisation et des applications de la recherche. Je m’occuperai de la communication des startups de l’Institut ainsi que des plateformes telles que le LivingLab et du secteur des applications de la recherche, le tout en neuroscience évidemment ».

Sophie Le Ray a continué le temps d’une mission le travail commencé lors de son stage à la Fondation pour la Recherche sur le Biodiversité. Elle occupe aujourd’hui un poste, maintenant familier : « Depuis le 13 février, je suis chargée de mission en communication interne événementielle au sein du groupe Avril. En fait, je prends la suite de Mathilde, une camarade de promotion ! Je mets en place un événement qui promeut le développement durable ».

Si la structure de stage de fin d’étude compte, Julie Raphalen est l’exemple que celle de première année a également son importance : « Je continue à travailler comme pigiste pour la société Persomed qui m’avait déjà accueillie en stage. Cette entreprise conçoit des fascicules et des vidéos d’information médicale à destination des patients. En parallèle, je travaille à l’Espace des sciences de Rennes en tant qu’animatrice scientifique. Je réalise des ateliers variés à destination du public familial et des scolaires».

La recherche d’un emploi peut être difficile, mais Angélie Corréia a réussi à transmettre sa motivation : « Après une candidature spontanée en novembre, je suis devenue animatrice scientifique au Musée Zoologique de Strasbourg. J’accueille des scolaires plusieurs fois par semaine pour les familiariser à la phylogénie, l’évolution, le camouflage ou encore les régimes alimentaires des animaux. Un programme très varié. Ce poste n’est malheureusement pas à temps complet. J’en profite pour travailler en tant qu’accompagnatrice scolaire pour des enfants en difficulté avec la langue française et je continue à postuler à des offres d’emploi ».

Le diplôme de communication scientifique ouvre parfois des portes inattendues.

Paméla Valadoux change complètement de domaine mais continue de mettre à profit sa formation : « A la fin du Master CS, je me suis lancée dans une toute autre aventure, un rêve d’enfant : être chanteuse et faire de cette passion mon métier en devenant intermittente du spectacle. Mais pas question d’oublier tout ce que j’ai appris : la communication fait partie intégrante mon quotidien ».

Chloé Huguenin emporte dans ses bagages ses compétences et son talent et les emmène au bout du monde : « Je suis au Mexique pour un service civique de neuf mois en communication dans un centre agro-écologique. En autonomie complète, je propose et réalise différents supports : webdoc, messages radios, dépliants, articles pour le blog et community management. La culture des champs figure aussi parmi les tâches de la mission, et me plonge au cœur de mon sujet de diffusion. La vie communautaire et interculturelle, les voyages et les activités du centre rythment ce quotidien perché sur les montagnes de la région du Chiapas. »

Si vous souhaitez découvrir ou redécouvrir les stages de fin d’étude de cette promotion nouvellement diplômée, l’article est toujours disponible ici.

Irène Troin

Projet théâtre : la fission nucléaire n’est pas qu’une histoire de bonhomme

A peine l’année commencée et déjà, les nouvelles arrivantes du Master Communication Scientifique s’immergent dans le thème de la formation. Au menu, du théâtre scientifique : elles abordent la physique quantique à travers la pièce Copenhague de Frayn, qu’elles donneront en représentation début 2017 ! Affaire à suivre…

Les nouvelles M1 prennent la pose pour Cyclope entre deux cours

Les nouvelles M1 prennent la pose pour Cyclope entre deux cours

Durant le premier semestre, les M1 suivent les cours de théâtre dans le cadre du Master Communication Scientifique, et bien sûr, dans l’optique de futures représentations.

Pour le moment, il est temps de répéter : elles sont épaulées et supervisées par Martin Adamiec, metteur en scène passionné et expérimenté. « Passer de lire à dire » tel est son mot d’ordre.

Cette année, elles interpréteront « Copenhague » de Michael Frayn, une pièce écrite en 1998,  mettant en scène la mystérieuse rencontre entre Niels Bohr et Werner Heisenberg en 1941, deux grandes figures de la théorie quantique. Dans cette folle entrevue mais justement ramenée à la raison par l’épouse de Bohr, Margrethe, la conversation oscille entre conflit mondial et souvenirs communs, principe d’incertitude et complémentarité. Dans un contexte historique marquant, Frayn nous transporte dans un dialogue fabuleux insistant sur un fait réel : les recherches sur la bombe atomique. Un texte riche en émotions qui permet de réfléchir à l’éthique scientifique !

Vous l’aurez compris, elles comptent vous présenter une lecture théâtralisée, et, il est temps de prévoir la communication et la préparation de ces futurs évènements. Des nouvelles du projet théâtre des M1 vous seront communiquées d’ici peu !

Célia Esnoult

La Science en Fête

Avec une Fête de la Science 2016 sur le thème de « La Science est l’Avenir de l’Homme », les étudiants du Master CS, grâce à l’association Cyclope, ont présenté au public du Vaisseau trois stands sur l’électricité, les énergies renouvelables et l’Humain augmenté. Au programme, science, émerveillement, mais surtout divertissement !

Entre sourcils froncés et yeux pétillants, les enfants accompagnés de leurs parents vont de stands en stands pour mettre en ébullition leurs neurones et assouvir leur curiosité. Le week-end du 8 et 9 octobre 2016, les visiteurs du Vaisseau – structure de référence Bas-rhinoise pour promouvoir la culture scientifique de manière ludique et interactive – ont pris possession des lieux pour se divertir mais aussi s’instruire. Pour cette Fête de la Science, l’association Cyclope a proposé trois stands différents autour du thème de l’année, « La Science est l’Avenir de l’Homme ».

Électricité, qui s’y frotte, s’y Pikachu !

Les étudiants du Master CS l’ont joué assez finement pour attirer vers leurs stands – légèrement en retrait – les petits scientifiques en herbe. Une image de Pikachu reconnaissable de loin représentait efficacement le thème électrique de l’atelier. Les animateurs présentaient de manière ludique le principe de l’électricité et le fonctionnement d’un circuit électrique. En guise de récompense, les enfants pouvaient jouer à un Dr Maboule Homemade en tentant de suivre le plus vite possible le parcours que l’on peut voir sur la photo sans allumer l’ampoule. Les meilleurs temps effectués par les enfants (et non leurs parents dont la balance entre esprit de compétition et amusement est parfois légèrement bancale) étaient affichés sur un petit tableau leur accordant une jolie reconnaissance.

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Atelier « Electricité » présenté par les étudiants du Master CS de l’Université de Strasbourg

Et la lumière fut !

Afin de sensibiliser les petits aux énergies renouvelables, l’équipe CS a créé un mini Escape Game pour les moins de 10 ans. Dès que la porte était fermée, l’animateur explique aux enfants qu’une tempête a privé d’électricité sa maison en carton, pirouette, cacahouète. Par malheur, les panneaux photovoltaïques se sont envolés ! Grâce à une série de cinq petits jeux/énigmes présentant différents types d’énergies renouvelables, les bambins doivent aider l’animateur à retrouver les panneaux. Après avoir découvert le feu, construit une pile avec un citron, soufflé sur une éolienne, les enfants finissent par découvrir le principe de méthanisation par la fabrication de compost.

Escape Game pour les moins de 10 ans autour des énergies renouvelables

Hu(la)main augmenté

Le dernier stand proposé par les étudiants du Master CS eu un franc succès auprès des petits comme des grands. Les visiteurs ont pu découvrir un petit film publicitaire entre Science et Science-fiction parlant des différentes prothèses de demain. Leurs attentions captées, les visiteurs ont pu tester une main bionique, construite grâce à une imprimante 3D dans un FabLab à Rennes et mise à disposition par Nicolas Huchet.

Stand « Humain augmenté » avec présentation d’une main bionique

Ces trois jours ont été forts en émotion, en science et en amusement. Sur place les sourires des enfants et leur participation enthousiaste, ainsi que les retours positifs des équipes du Vaisseau et des parents permettent de confirmer que l’action fut un véritable succès. L’équipe de l’association Cyclope a donc parfaitement rempli sa mission de divertissement et de transmission de savoirs aux visiteurs du Vaisseau lors de cette 25ème édition de la Fête de la Science. Coluche a dit « Les portes de l’avenir sont ouvertes à ceux qui savent les pousser ». Grâce à leurs différents stands, les étudiants CS ont montré à leur public que la science était déjà aux portes de l’avenir.

Gwenn Ratet