Pint of Science : grand cru 2017 !

Partout en France, du 15 au 17 mai 2017, avait lieu le désormais célèbre festival « Pint of Science ». Une manifestation qui tend à vulgariser la science pour un public curieux, et tout cela, dans des lieux insolites : des bars. La 5ème édition française était bien présente à Strasbourg et l’association Cyclope s’est prise au jeu au sein de la dynamique équipe des bénévoles. On vous emmène au cœur de l’événement !

10 pays, 33 villes françaises, 10 000 participants en métropole, 3 soirées, 6 thèmes scientifiques variés et des kilos de bonne humeur. Le bilan de cette édition 2017 en ferait saliver plus d’un et les bénévoles n’ont pas à rougir. Il aura fallu des heures de réunion, des mails par dizaine pour contacter les intervenants et des bras musclés pour transporter beaucoup de matériel, mais les 3 soirées prévues se sont déroulées sans encombre pour l’équipe « De l’Homme aux civilisations ».

Pour la diffusion de ce festival international, les équipes ont misé sur un graphisme inédit réalisé par la didacticienne et illustratrice Pauline Faure. De nombreux goodies se sont ajoutés aux affiches et programmes : tote bag customisé, décapsuleur aimanté, autocollant, sous-bock, pin’s, cartes postales… Tout était prévu pour récompenser les participants et vainqueurs des nombreux quizz scientifiques qui animaient les soirées. De quoi faire des heureux !

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L’affiche originale de l’édition 2017 du festival « Pint of Science » à Strasbourg

Lorsque la science se fait mousser

Organisées au bar « Ze Trou » de Strasbourg, les soirées de cette thématique, centrée sur les sciences sociales, ont offert de très belles rencontres entre les chercheurs et le grand public. Droit (pour la première fois à Strasbourg), linguistique, physique, sociologie mais aussi philosophie ont donc fait partie intégrante de l’événement. Tenue à bout de bras par une équipe de choc composée de deux membres du Master CS ainsi que de Lucie Steiblé (docteur en linguistique), l’expérience fut arrosée de communication, d’événementiel et de gestion. Un festival à ne louper sous aucun prétexte pour les amoureux de bière et et les passionnés de science. Le rendez-vous est d’ores et déjà pris pour 2018. Et selon l’expression consacrée : « bière qui mousse amasse la foule », alors, ne manquez pas l’occasion une nouvelle fois !

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L’équipe de bénévoles « De l’Homme aux civilisations » réunie

Elise PETITPEZ

Cyclope ouvre l’œil durant #MT180 #Alsace

Lors de la finale régionale du concours « Ma thèse en 180 secondes », deux étudiantes de l’Association Cyclope – Cécile BRUCKMANN et Elise PETITPEZ – se sont essayées, pour la première fois, à l’exercice du « live-tweet ». Retour sur une soirée plutôt rythmée !

Le 6 avril 2017 au Patio, sur le campus de l’Esplanade, se tenait l’édition alsacienne du concours « Ma thèse en 180 secondes ». Une compétition de vulgarisation scientifique qui doit son originalité au défi de taille qu’il faut tenter de relever : celui, pour les 16 doctorants sélectionnés, d’expliquer au grand public leur sujet de recherche de manière claire, accessible et concise à l’aide d’une seule diapositive… le tout en trois minutes top chrono !

Une vingtaine de minutes avant le coup d’envoi, nos reportrices de choc étaient dans les starting blocks pour vous faire vivre la finale de l’intérieur grâce au live-tweet. Mais qu’est-ce que le live-tweet et comment se sont-elles préparées pour couvrir l’évènement ? 

Le guide pratique du bon live-tweeter

Un ordinateur, un chargeur – parce que oui, ce serait très embêtant de tomber en panne de batterie le jour J -, un bon accès wifi et c’est parti ! Il suffit « juste » de publier les informations en direct (propos tenus, citations, commentaires, impressions, photos, liens…) afin de retranscrire ce que l’on voit, entend et comprend en temps réel. Si l’exercice paraît simple en apparence, cette pratique interactive est bien plus complexe que ça : il faut penser aux hashtags à utiliser, annoncer le live-tweet en amont, prendre des photos et échanger avec les comptes actifs….
Ça y est, vous êtes en place ? Prêts, feu, partez !

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Cyclope au sommet de l’amphithéâtre Cavaillès lors de l’édition 2017 de la finale Alsace de MT180 à l’Université de Strasbourg

16 doctorants devant 600 spectateurs

Une salle comble. Un public enflammé. 16 doctorants prêts à défendre, corps et âme, leur thèse. Voici les prémices d’une soirée très animée. Michel Deneken, président de l’Université de Strasbourg, ouvre le bal en donnant le top départ… en 180 secondes bien évidemment. Place maintenant aux doctorants. Une tension palpable, quelques hésitations mais surtout une salve d’applaudissements ont cadencé leurs présentations successives. Lorsque le jury se retire pour délibérer et le public pour voter, la pression est à son comble. Un verre de l’amitié pour se réhydrater et se changer les idées, puis vient l’heure tant attendue de l’annonce des résultat. Roulement de tambour…

Clémentine – Léon et Manon – en route vers Paris

Le 1er prix du jury est attribué à Clémentine Bidaud, doctorante en chimie-physique à l’Institut de Science des Matériaux de Mulhouse (IS2M|CNRS-UHA) grâce à son histoire scientifico-romantique : deux photons, Léon et Manon, qui tombent amoureux. Tous les trois seront fiers de représenter l’Alsace le 13 et 14 juin prochain à Paris lors de la finale nationale !

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Retrouvez le fil de l’événement sur notre compte Twitter : https://twitter.com/Asso_Cyclope

L’association Cyclope ouvrira également l’œil lors de l’édition 2018.

« De l’information, de l’organisation, une pointe d’humour et surtout du plaisir partagé » voilà ce qu’Elise retient de cette soirée définitivement placée sous le signe de l’efficacité !

Cécile BRUCKMANN

Un ancien CS de retour au 7 rue de l’Université

Vous vous êtes toujours demandé ce qu’un chargé de projet à la direction de la communication du CNRS faisait réellement ? Quoi de mieux qu’une conférence d’un ancien étudiant du master CS, Jonathan Rangapanaiken, pour vous faire découvrir ce métier avec passion !

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L’affiche pour l’événement, pensée et réalisée par les étudiants avec l’aide d’un ami de la promotion

Ce semestre, l’organisation d’une conférence métier a été un réel défi pour les étudiants. En 3 semaines, il a fallu préparer la communication de l’événement, réfléchir à sa structuration, son animation ainsi qu’à sa valorisation. L’intégralité de la promotion CS, 4 autres M1, et Barbara Rickenmann, jouant le rôle de la tutrice à la perfection, ont été nécessaires à la réalisation de ce travail herculéen.

Venu tout droit de Paris pour l’occasion, c’est avec enthousiasme que Jonathan Rangapanaiken retrouve la salle Master et l’amphithéâtre R4. Une vingtaine de personnes ont résisté aux premiers rayons du soleil pour échanger avec lui. Jonathan explique que son rôle est d’informer le grand public des avancées de la recherche à l’aide du juste dosage entre divertissement et information. Le journal du CNRS ou sa radio officielle, les « Carnets de Science » ou encore l’événement très populaire « Ma thèse en 180 secondes » sont autant d’exemples qui ont permis au public de comprendre ce métier.

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Jonathan Rangapainaken en pleine explication lors de la conférence

Après deux heures d’échanges entre l’intervenant et les participants, cette conférence placée sous le signe de la convivialité se clôt en même temps que la faculté ferme ses portes. Alors, si vous voulez en apprendre davantage sur le métier de Jonathan, n’hésitez pas à nous demander le compte-rendu !

Camille SICK

Remue-Méninges 2017 : la science se mêle à l’art

Du 11 au 14 avril 2017, l’équipe au complet s’est rendue au festival Remue-Méninges à Echirolles (Isère), fidèle à cet événement immanquable pour Cyclope. Dédié à la vulgarisation et à la sensibilisation du jeune public, notamment des scolaires, le festival permet  quelques mises en pratique pour les étudiantes. Cette année, le thème réunit sciences, arts et cultures.

Sur le départ, la team CS est au complet, prête pour de nouvelles aventures !

Neuf heures du matin, quai de gare, Strasbourg. Les bras chargés et les méninges encore “embrumées” à cette heure matinale, les cyclopettes s’en vont à la rencontre de la médiation.  Un long périple les attend : descente des plaines d’Alsace puis de la Bourgogne, changement de train à Lyon pour finalement apercevoir les sommets enneigés des Alpes. Vous l’aurez sûrement compris, les sept élèves de M1 se rendent à Grenoble, à l’occasion de la seizième édition de Remue-Méninges organisée par la bienveillante Najia Nouibi.

Expériences scientifiques et regard sur la culture

Les étudiantes se sont remuées les méninges plusieurs semaines durant, entre documentation et conception des ateliers, concoctés avec soin et créativité. Le thème du festival dévoilé, « sciences, arts et cultures », il ne restait plus qu’à cogiter. Ainsi, de la réflexion et des idées de chacune, trois ateliers sont nés.  Au menu : peinture, illusions d’optique et sons.

Dans un but ludique et pédagogique, le festival propose en tout une vingtaine d’ateliers déclinés sous de nombreuses thématiques : physique, chimie, mathématiques, histoire, astronomie et environnement. Remue-Méninges rassemble une grande diversité d’organismes (associations, universités, ou encore musées) et permet ainsi de présenter un panel d’expériences aux enfants.

“Dans l’œil du Cyclope” : comment fonctionne notre œil ? A partir d’illusions d’optique, les enfants découvrent le phénomène de persistance rétinienne et repartent avec le thaumatrope qu’ils ont eux-mêmes fabriqué.

« La science à la portée des enfants »

Telle est la devise du festival. Alors que la semaine débute par l’installation des stands, très vite les enfants remplissent la salle des fêtes allouée pour l’événement. Un accueil chaleureux et une ambiance « bon enfant » au sein des bénévoles, tout est pensé pour recevoir au mieux le public et surtout, partager sa passion pour les sciences.

Durant ces quatre jours d’animation, Cyclope a pour mission de faire découvrir et éveiller la curiosité des plus jeunes, transmettre les valeurs d’une science ouverte sur le monde et la rendre accessible aux filles comme aux garçons.

C’est aussi l’occasion de partager, rire, faire les touristes et prendre le téléférique*, finir par un dernier repas aux allures de festin et, il est déjà temps de rentrer pour Cyclope. Cette semaine chargée en émotions, en rencontres et au rythme effréné a été une belle aventure humaine.

Sortie touristique pour Cyclope et photo souvenir avec leurs collègues du Palais de la Découverte (Paris)

Célia ESNOULT


* ou téléphérique, selon votre convenance

Premiers pas dans le monde professionnel

L’été commence, c’est les vacances ! Et non, pas tout à fait. Pour certaines M1 de l’association, l’été rimera avec découverte professionnelle au travers de stages. Même si ces derniers ne sont pas obligatoires, c’est aux quatre coins de la France qu’elles ont choisi de faire leurs premiers pas dans le monde du travail. Aperçu.

Que ce soit en Alsace, en Touraine, dans l’Hérault ou encore en PACA, quatre étudiantes de première année vont effectuer un stage durant l’été : zoom sur quatre expériences aux quatre coins de la France !

Les M1 partent en stage aux quatre coins de la France. On les retrouve dans quelques mois !

Le monde scientifique et éducatif

Cécile Bruckmann a été la première à débuter son stage. Durant le mois de mai, elle est partie à la découverte du domaine de la communication au sein de La Maison pour la science en Alsace au service des professeurs (MPLS-Alsace), qui vise à rapprocher le monde de l’éducation du monde scientifique. Sachant que cet organisme allait fêter son 5ème anniversaire, elle a décidé d’effectuer une candidature spontanée pour aider à l’organisation et la valorisation de cet événement. « Je vais faire un stage dans une structure proche de mon environnement, de mes valeurs et de mes compétences », confie-t-elle avec enthousiasme. L’occasion de découvrir, suivre et participer aux missions d’une chargée de communication, événementiel et pérennisation pour se construire une idée plus précise du métier.

 

Le monde de la recherche

Bien que la communication puisse s’apparenter principalement à de l’événementiel, l’édition fait également partie de cette branche bien complexe des sciences humaines. Ayant obtenu un stage au CIRAD* du campus de Baillarguet proche de Montpellier, Sarah Granet va durant trois mois, y découvrir le monde de l’édition. Sa mission sera d’établir une pré-maquette d’un livre de vulgarisation scientifique sur les forêts tropicales. « Il s’agit d’un projet vraiment très intéressant, car il touche un milieu que je ne connais pas : l’édition. Ainsi, utiliser mes compétences au profit d’un nouvel enjeu me motive beaucoup », précise-t-elle. Pour ce faire, elle devra rassembler un certain nombre de données afin d’évaluer les attentes du public cible et mettre en lien une quarantaine de chercheurs participant de l’unité Forêts et Sociétés à la rédaction de ce livre.

 

Le monde de l’hôpital

Le monde de la communication étant bien vaste, il peut aussi se trouver dans les hôpitaux ou les associations. Par exemple, Elise Petitpez a participé, en amont, aux actions de community management lors du 5ème anniversaire de La Maison pour la science en Alsace aux côtés de Cécile. Elle poursuivra son chemin au travers d’une seconde expérience à l’hôpital Bretonneau de Tours (CHRU). De juin à juillet, elle sera chargée de la couverture événementielle au sein de la direction de la communication. Elle aidera également à la conception de plaquettes ou affiches et utilisera ses talents de rédactrice pour le magazine interne de l’hôpital « ALCHIMIE ». « J’hésite encore énormément entre le journalisme et la communication. Dans ce service de com’, je vais pouvoir « toucher à tout ». Cela va sûrement me conforter dans mes attentes, et très certainement, m’apporter beaucoup d’autonomie et de techniques », révèle-t-elle.

 

Le monde associatif

Lors du même laps de temps, Célia Esnoult rejoindra l’antenne Vaucluse à Avignon au sein de l’association « Les Petits Débrouillards ». Bien que ce soit la dynamique de l’antenne avignonnaise qui l’ait poussée à postuler dans cette association, elle attend de ce stage « (…) de la découverte, un enrichissement à la fois professionnel mais aussi personnel ». Son stage est articulé en trois missions : développer un projet dans le cadre de la classe innovante avec le collège Roumanille d’Avignon, mais aussi participer à la Fête de la Science 2017 (organisation d’une chasse au trésor) et enfin, faire de l’animation de rue (Opération Embarquement immédiat).

On espère qu’elles reviendront ravies de leurs expériences et seront toujours plus motivées. On attend de leurs nouvelles à la rentrée de septembre !

Sarah GRANET


* Centre de Coopération Internationale de recherche agronomique et du développement

[ Si vous souhaitez jeter un œil aux interviews réalisés par Cécile dans le cadre de son stage c’est par ici avec l’article : https://dynamiques.hypotheses.org/1258 et avec le making-of des 5 ans par là : https://www.youtube.com/watch?v=lmb4tPCeLeE ]

Rentrée 2017 : arrivée en fanfare

L’année s’achève, mais les esprits sont déjà en route vers le futur. L’année universitaire qui s’annonce promet d’être remplie de nouvelles choses, d’imprévus, de renouveau, mais est surtout la promesse de jours merveilleux !

Après une année pleine de surprises et d’innovations en tout genre, tous les esprits de prévision et de planification sont en effervescence. De nouveaux projets émergent, tous aussi captivants les uns que les autres. Cyclope sera présent du 15 au 24 septembre 2017 au Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg, mais aussi à la Fête de la Science dans les locaux du Vaisseau, les 14 et 15 octobre 2017.

La rentrée de septembre s’annonce riche en projets et en rencontres !

La dynamique ininterrompue laisse tout de même sur son passage des questions en suspens… L’actuelle promotion de M1 restera-t-elle 100% féminine lors de sa transformation en M2 ? Dans l’attente de connaître les “p’tits nouveaux” de la team CS, les esprits sont en ébullition. Week-end d’intégration, journée de rentrée, soirée de parrainage : c’est un début d’année en fanfare qui se prépare !

Dans l’attente d’un passage de flambeau digne de Koh-Lanta, l’actuelle promotion de M1 n’oublie pas les futurs M3. La rentrée sera aussi l’occasion de baptiser leur promotion, après un stage sous le soleil estival !

Héloïse HERVE

Cyclope, 2ème participation, 1ère prise : tournez !

Le mois de septembre sera, cette année, une belle occasion d’allier science et cinéma : l’association Cyclope participera à la 10ème édition du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg (FEFFS).

2008 fut le début d’une curieuse épidémie à Strasbourg ! Chaque mois de septembre, d’étranges êtres peuplent et arpentent les rues de notre chère capitale Européenne. Les avez-vous déjà aperçu ?  ? Depuis maintenant dix ans, la rentrée rime avec zombies et films fantastiques.

Image illustrant l’une des éditions précédente du FEFFS.

Au cœur de ce phénomène, une association, « Les films du spectre », organise chaque année le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg. A l’occasion du 10ème anniversaire du festival et, après quatre ans d’absence, Cyclope se prend à nouveau au jeu en rejoignant le projet pour la 2ème fois depuis la création de l’événement. Quand l’œil du cyclope s’allie avec les deux yeux de la pieuvre des films du spectre, la collaboration ne peut qu’être fructueuse. Au programme de cette année 2017 : des animations scientifiques pour les enfants en rapport avec le dessin animé et les illusions d’optique. La physique promet d’être au rendez vous ! Les plus grands ne seront pas en reste avec la préparation d’une soirée intitulée « La science au cœur des films fantastiques ». Des quizz et jeux de stratégies égayeront la séance et des goodies seront également à gagner !

Les étudiants du master Communication Scientifique n’auront donc pas le temps de jouer aux morts vivants à la rentrée… Tous à vos caméras : l’œil du cyclope débarque et va vous en mettre plein la vue !

Rendez-vous dans vos cinémas préférés (Star, St-Exupéry, VOX et UGC de Strasbourg) entre le 15 et le 24 septembre, cela promet d’être tout simplement… fantastique !

Claire HEITZ

« Speed-dating master » : la communication scientifique sur son 31 !

Présenter le master ainsi que les activités de l’association Cyclope en 8 minutes, c’était le défi proposé lors du “speed-dating master” organisé par l’Amicale Des Sciences le mercredi 18 janvier. Elise Petitpez et Clément Dufrenne, étudiants en 1ère et 2ème année du master, ont relevé le défi pendant plus de 3h à la K-fet des Sciences de l’Université de Strasbourg.

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Une belle soirée pour les étudiants à la recherche d’un master !

Afin de susciter l’intérêt des étudiants à la recherche d’un master “presque parfait”, ils ont mis en avant une photo de Jamy Gourmaud, accompagné par des étudiants du master lors de son passage à Strasbourg en janvier 2016. Une approche originale qui amène les étudiants curieux à prendre place autour des deux tables dédiées à la communication scientifique. Une fois les étudiants installés, Elise et Clément commencent à « vendre » le cursus, tout en essayant de respecter les restrictions de temps.

Par le discours des deux ambassadeurs du diplôme, les étudiants présents découvrent l’univers de la communication et du journalisme scientifique, ainsi que la possibilité de les atteindre via le master. Dans une ambiance conviviale, les différents projets réalisés, les conditions d’admission ainsi que les débouchés et les stages possibles sont abordés tout au long de la présentation. Un diaporama de photos illustre les actions réalisées par l’association Cyclope, de l’organisation d’événements fédérateurs à ceux liés à la communication scientifique.

La quantité importante d’informations délivrée invite les étudiants, sur le temps restant, à poser de nombreuses questions et à échanger avec les deux représentants. A travers les discussions et les retours obtenus par le biais de l’association Cyclope, de nombreuses personnes ont montré leur intérêt pour le master. Il ne reste qu’à attendre la fin du mois de juin et le résultat des entretiens, pour savoir si cela se traduira par un « match »*.

Clément Dufrenne

* Terme utilisé sur l’application de rencontre “Tinder” pour désigner une acceptation réciproque.

Quand les CS partent en stage, ça déménage !

Mars 2017, le printemps se rapproche et un vent de renouveau souffle sur l’Alsace, mais pas seulement. Le temps des stages est enfin arrivé pour les étudiants de Master 2 et comme nous sommes de petits curieux, nous avons voulu en savoir plus. Petit détour rapide sur leurs futures expériences…

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Les M2 se rapprochent du diplôme : direction les stages !

Stage en communication institutionnelle, prenez en de la graine !

Cette année, ce sont huit étudiants en communication scientifique qui ont choisi de découvrir le monde merveilleux de la communication institutionnelle.

Certains ont décidé de rester dans la région comme Arnaud Tomasini et Gwenn Ratet. Arnaud fera son stage à la Maison pour la Science en Alsace (MSA). Rédacteur en chef du site DC Planet à ses heures perdues, c’est tout naturellement qu’il a voulu prendre en charge la rédaction web de la MSA. Il s’occupera également des réseaux sociaux, de montages vidéo et de reportages photos. Gwenn restera sur le campus et sera chargée de la communication scientifique du laboratoire de Génétique moléculaire, génomique, microbiologie (GMGM). Elle sera principalement chargée de la refonte du nouveau site web de l’équipe. Elle reconstruira ainsi leur charte graphique, réinventera leur logo, et réalisera des articles et des vidéos de vulgarisation scientifique.

D’autres ont choisi l’exil vers des contrées lointaines et inconnues telles que Montreuil, la banlieue parisienne et même le Luxembourg !

Armance Gelaude, Axel Caumartin et Thibault Rennesson migrent à Paris. Axel gérera la communication de l’association Science Ouverte. Il améliorera leur site web, leurs réseaux sociaux et couvrira leurs événements. Julien Rastegar, un ancien du master, sera par ailleurs son maître de stage. Armance finalisera son projet professionnel à l’Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière (ICM) en communication web. Ayant une chaîne Youtube de vulgarisation scientifique intitulée “Macroscopie”, elle pourra investir ses talents de vidéaste dans la réalisation… de vidéos. Elle les aidera par ailleurs à tenir leur site, écrira des brèves et sera leur community manager. De son côté, Thibault passera quatre mois et demi au sein du service de communication du Collège Doctoral de l’Université Paris-Saclay. A partir de la mi-mars, il sera en charge de la création d’un compte Twitter, de l’animation des différents réseaux sociaux ainsi que de la refonte du site web (fluidité des pages). A cela s’ajouteront des missions d’événementiel : l’organisation du concours “Ma thèse en 180 secondes” ainsi que la remise de diplôme de doctorat. Un programme chargé !

Melanie Frand et Anastasia Questiaux passeront six mois à Montreuil. Melanie travaillera pour l’Umaps, une entreprise spécialisée en communication scientifique web pour les particuliers. Elle aidera à la création et la gestion de contenus pour une plateforme internet dédiée au développement durable. Elle aura l’occasion de toucher à l’infographie, d’écrire des articles, de créer des vidéos et de s’occuper des réseaux sociaux. Quant à Anastasia, elle passera six mois chez Tangible Display, une petite entreprise spécialisée dans le phygital (objets connectés par tablette) et la gestion de Big Data à destination des entreprises et musées. Cette boîte de passionnés, qui a inventé un nouveau canal de communication pour les objets connectés par tablettes, est récente ; Anastasia sera chargée de mettre en place leur stratégie marketing sous la tutelle du directeur digital, Malik Rossannaly.

Enfin, Constance Lausecker partira 6 mois à l’étranger pour le Luxembourg et sera dans le département Science et Société des Fonds National de la Recherche. Elle pourra mettre ses talents de médiatrice en œuvre grâce à son titre de « science communicator ». Elle aura pour mission de faire de la veille scientifique, de créer des supports TV et radio pour des émissions, de rédiger des articles et d’être community manager. Elle sera également chargée de participer au renouvellement de leur site web en élaborant un cahier des charges.

Parce que vous le valez bien !

Vous pourrez retrouver Irène Troin et Anaïs Degert dans les locaux de 2 grandes entreprises de cosmétiques des plus connues. Irène déambulera dans les couloirs du département « Recherche et Innovation » du groupe L’Oréal en banlieue parisienne. L’intitulé du stage d’Irène étant « Performance émotionnelle des produits cosmétiques », elle devra rédiger les synthèses des rapports neuroscientifiques des laboratoires de l’entreprise. Ces bilans seront destinés aux services marketing de la maison et réutilisés dans des campagnes publicitaires. Anaïs a, quant à elle, été choisie par la marque Clarins pour effectuer des recherches bibliographiques dans le domaine de la biologie, physiologie végétale, physique et phytochimie. En vue de constituer une base de données et de valoriser les principes actifs utilisés dans les produits Clarins, Anaïs fera un travail de synthèse et de vulgarisation pour les services internes de la société.

Journalisme scientifique : cap sur la Capitale !

Clément Dufrenne, William Rowe Pirra et Ludmilla Terres effectueront tous les trois des stages dans le secteur du journalisme scientifique. Clément fera trois stages différents. En mars, il commencera par rédiger des brèves pour la rubrique « Questions & Réponses » de Science & Vie Junior. De mai jusqu’à mi-juin, il fréquentera les studios de la radio RFI où il réalisera des reportages et préparera l’émission « Autour de la Question », animée par Caroline Lachowsky. De mi-juin à fin septembre, il sera au magazine Pour La Science où il rédigera des articles d’actualité sur le web. William rédigera pendant six mois des articles pour le magazine  La Recherche. En mars, Ludmilla part à la conquête du journal Le Monde à Paris pour une durée d’un mois. De juillet à septembre, vous pourrez la retrouver au sein du service ArteFuture chez Arte où elle participera à l’élaboration et à l’édition de contenus sur la plateforme scientifique du site internet de la chaîne.

Médiation scientifique

Deux étudiants ont choisi de s’orienter vers le secteur de la médiation scientifique.

Début avril, Ludmilla reviendra en Alsace pour un stage chez Ariena. Cette association crée des cahiers d’éducation à l’environnement et souhaite améliorer la compréhension et la diffusion de ces derniers auprès des enseignants. Ludmilla aidera donc à la conception de ceux-ci. Fanny Ajak, restera également dans la région et effectuera son stage à ATMO Grand Est, une association en charge de la surveillance de la qualité de l’air (missions d’expertise mais aussi pédagogiques). Lors de ses six mois de stage, elle participera activement à la mise en place d’un programme d’éducation à l’environnement à destination d’élèves de primaire. Fanny travaillera également en étroite collaboration avec le Jardin des Sciences pour organiser un Alsascience, événement de médiation scientifique, autour du thème de l’air, évidemment !

Si vous voulez en savoir plus : rendez-vous en septembre pour les soutenances… et d’ici là bonne aventure à tous !

Claire HEITZ

Soirée de désintégration : le pouvoir des 7 nains

Il est temps pour les étudiants de deuxième année de prendre leur envol ! A la veille de leur départ pour leur stage de fin d’étude qui s’annonce comme la dernière étape du master, le mardi 28 février 2017, les élèves se retrouvent pour une ultime soirée ! Ambiance festive et instants nostalgiques sont au rendez-vous !

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La traditionnelle photo de famille de la Team CS

A la veille de leur départ, M1 et M2 ont décidé de fêter ça comme il se doit ! Après avoir partagé plusieurs mois au sein de la grande famille du master CS, ils rassemblent leurs souvenirs, et une part de nostalgie a imprégné cette nuit de février. Le temps des derniers éclats de rire, dernières bières et dernières embrassades amicales. C’est l’occasion de se dire au revoir.

La date s’y prêtant bien, Carnaval oblige, la soirée est déguisée. La créativité et l’amusement sont de rigueur, l’ambiance reste bon enfant, il y a bien sûr de quoi épancher sa soif. Joli pied de nez aux anciens, les M1 ont choisi de jouer les sept nains : la boucle est bouclée. En effet, les « aînés » avaient, lors de leur week-end d’intégration, dû se déguiser de la sorte. Tandis que les M2 étaient en Scrabble, s’amusant ainsi à former des mots : « Cyclope », « respect » et « bières », chacun sa lettre !

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“CYCLOPE”, des M1 fabriquent les lettres manquantes avec les moyens du bord !

Entre fous rires et danses, la complicité et l’amitié ont tendrement embrassé cette soirée. L’heure des dernières photos a sonné, pour immortaliser l’instant. Cette nuit, les sept nains ont bordé les anciens et les derniers partent à la lueur de l’aube… Finissons sur une note positive : les M1 ont enfin la salle master ! La relève est assurée. A quand les retrouvailles ? Très certainement lors des soutenances de stages programmées pour septembre.

Célia Esnoult