Cyclope fait son cinéma

En septembre dernier et comme chaque année depuis 10 ans, le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg (FEFFS pour les intimes !) débarque en ville. Pour cette édition (et comme d’anciens CS avant eux), l’association Cyclope était présente au Village fantastique du 18 au 20 septembre.

Au fur et à mesure que le poulpe si connu refait surface dans les rues de Strasbourg et sur les réseaux sociaux, la Team CS prépare ses interventions.

Au programme : 2 soirées sur l’intelligence artificielle et…

Chacune à sa manière, les soirées du lundi et du mardi ont abordé le thème de l’intelligence artificielle. Le 1er soir, des débats et jeux plutôt axés sur les neurosciences ont permis d’échanger avec le public autour de cette question. Le mardi était placé sous le signe de la compétition grâce à un quiz « science et fiction » made in Team CS. Anecdote amusante, au milieu des nombreux joueurs anonymes se cachaient les réalisateurs Justin Benson et Aaron Moorhead, dont on vous conseille d’ailleurs le film The Endless.

…une après-midi enfants

M1 et M2 à l’abordage des enfants

Le mercredi après-midi, jour des enfants, était quant à lui consacré à la médiation autour des illusions d’optiques et plus particulièrement du si célèbre thaumatrope. Ainsi, M1 et M2 ont pu expliquer aux enfants la manière dont l’image peut tromper le cerveau.

Une belle photo de groupe pour la Team CS

L’association, contente de ces retrouvailles avec le FEFFS, a de nouveau eu l’occasion de rapprocher M1, M2 et même M3 autour de la science.

Photos disponibles sur la page de l’événement du Village Fantastique et si vous voulez en savoir plus sur le FEFFS rendez-vous sur leur site.

Camille SICK

Galileo Galilei version 2.0

Après avoir entendu parler maintes et maintes fois de la lecture théâtralisée par les M2, les premières années du master ont découvert fin septembre le texte qui leur était réservé. Ils devront donc se mettre dans la peau d’un grand scientifique, Galilée, à travers le regard de Bertolt Brecht, l’auteur de la pièce. Rendez-vous début 2018 !

En janvier 2018, comme le souhaite la tradition, les nouveaux étudiants du master devront interpréter une lecture théâtrale.

Tous les vendredis, 11 étudiants s’initient au théâtre scientifique, accompagnés de Martin Adamiec, leur metteur en scène, pour décoder les émotions et les messages cachés de la pièce de Bertolt Brecht. L’interprétation de la vie de Galilée avait déjà pris forme 2 ans auparavant sous les traits des étudiants de la promotion J.B.S. Haldane.

Une équipe de choc pour interpréter la vie de Galilée

C’est au XVIIème siècle que nous découvrons, à travers une découverte de Galilée, la situation politique de l’époque. Au programme, une crise entre les sciences et la religion, entre les preuves indéniables et la peur de remettre en cause le système mis en place. Une situation datant de plusieurs siècles mais qui semble persister dans le monde contemporain ! Au-delà du contexte politique, les étudiants devront être de taille pour interpréter une œuvre de Brecht qui, rappelons-le, fut un nom incontournable du théâtre au XIXème siècle !

Parce qu’interpréter la pièce c’est bien mais que devant un public c’est mieux, les étudiants se sont répartis les tâches du plan de communication. Les équipes se sont montrées efficaces rapidement dans leurs différentes missions : design de l’affiche, recherche des salles, création du plan de communication général puis gestion des dates, du communiqué de presse et des réseaux sociaux, tout y est. Il ne reste plus qu’à frapper les 3 coups !

Les dates des représentations devraient bientôt suivre, restez connectés sur les réseaux de Cyclope !

Mathilde LECANUET

#FDS2017 : éveillez vos sens avec nos Cyclopiens

Grande manifestation nationale, la Fête de la Science rassemble un large public et fédère autour de l’univers scientifique et technique. Fidèle au rendez-vous, Cyclope en a profité pour animer et expérimenter les sens. Retour sur l’événement qui s’est tenu au Vaisseau (Strasbourg) les 14 et 15 octobre derniers.

4100 personnes, c’est le nombre d’entrées comptabilisées lors du week-end du 14 et 15 octobre 2017 au Vaisseau, centre de culture scientifique strasbourgeois destiné au jeune public. Et pour cause, dans le cadre de la Fête de la Science, le musée était entièrement gratuit ! Ainsi, une dizaine de stands d’intervenants invités issus de la sphère scientifique étaient proposés aux visiteurs. Parmi eux, notre chère et tendre association Cyclope et ses étudiants bénévoles occupaient une des salles d’animation. La porte est ouverte, entrez donc et préparez-vous à explorer vos sens !

Petits et grands curieux investissent les différents ateliers proposés par Cyclope : jeux, expériences et tests ont conquis un public familial.

Parcours sensoriel pour petits et grands

Au menu de cette 26e édition de la Fête de la Science : deux ateliers intitulés « Sens à science » et « Intuisens » pour parcourir son univers sensoriel personnel. Recueillir des informations sur le monde qui nous entoure, tel est le rôle de nos sens. En passant par l’expérience, regarder, toucher, sentir, goûter… et à travers le jeu, le défi, l’association abordait via la démarche scientifique le fonctionnement complexe de nos organes sensoriels. Des cinq sens aux notions plus complexes de la proprioception ou encore de la thermoception, il arrive parfois que nos sens se trompent…

Lors de la préparation des animations, les étudiants du master Communication scientifique ont cherché à intégrer les parents, afin qu’ils participent avec leurs enfants. Pari réussi, bien souvent même les plus grands se sont pris au jeu ! Le partage autour des sciences, les sourires et les compliments des participants valaient bien le rythme fou imposé par le succès de la manifestation.

Après une longue journée d’animations scientifiques, cyclopiennes et un cyclopien (peuchère) se permettent un peu d’auto-dérision.

Les coulisses de la médiation

Pour les élèves du master, l’enjeu est de taille. La passion et l’envie de la partager avec les autres mais aussi son aspect professionnalisant, font de l’événement une expérience enrichissante dans le cadre de la formation en communication scientifique. Thibault, nouvel étudiant CS du M2 témoigne : “En plus de la bonne organisation, le cadre de la Fête de la Science est agréable, vu que le public vient pour faire des sciences. Du coup, les gens sont particulièrement réceptifs. Le fait d’être en petit comité facilite la médiation, le contact est direct. Même si parfois ce sont les parents qui incitent les enfants, finalement, tout le monde se prend au jeu.”.

La team CS vous donne rendez-vous l’année prochaine pour la 27e édition de la #FDS !

Célia ESNOULT

WEI 2017 : un air marin a soufflé sur Athènes (et l’Alsace !)

Ça y est ! Qui dit nouvelle année, dit forcément weekend d’intégration. Vendredi 29 septembre, cap sur les Vosges : ce fût l’occasion d’apprendre à connaître les nouveaux étudiants venus renforcer la team CS.

C’est sous le soleil que cinq voitures pleines à craquer d’étudiants et de bonne humeur, mais aussi de courses, se sont dirigées pour la troisième année consécutive en plein coeur des Vosges vers le gîte « Le Rendez-vous des Chamois ».

Comme le veut la tradition, chaque promotion a organisé sa propre soirée dont le thème devait rester secret coûte que coûte, en dépit des tentatives de corruption menées pendant les semaines qui ont précédé le week-end.

Deux soirées à thème…

Le vendredi, les M2 ont ouvert les hostilités avec leur thème « Marins ». Rayures, pizzas faites-maison et bataille navale géante ont rythmé cette soirée, terminée en musique, évidemment ! Le lendemain, malgré la pluie, quelques courageux ont profité de la campagne et de ses couleurs automnales pour aller se promener. Pour les moins téméraires, c’était sieste ou jeux bien au sec.

Pause pendant la soirée M1 pour prendre une photo de la nouvelle team CS

… Et une reprise de flambeau

Plus tard, l’assemblée générale de l’association Cyclope s’est soldée par la traditionnelle passation de pouvoirs des M2 aux M1. C’est non sans émotion que l’ancien bureau est revenu sur les temps forts passés et à venir, en plus de donner quelques conseils bien utiles à leurs successeurs.

Samedi soir, le coeur était de nouveau à la fête avec la soirée « Dieux et déesses » concoctée par les M1. Mini-jeux, pas de danse et discussions ont permis de continuer le rapprochement entre promotions.

Au final, le week-end s’est déroulé dans la bonne humeur et a permis de tisser des liens pour agrandir la famille CS !

Fanny TRIFILIEFF

 

Des totems et des marraines

Événement incontournable de la rentrée, la soirée parrainage est l’occasion de réunir l’ensemble des étudiants du Master CS. Retour sur cette soirée placée sous le signe des rencontres, des échanges et surtout, de la constitution de trinômes parrain-filleul(e)s !

Mi-octobre, les deux promotions du master se sont réunies pour la cérémonie phare de l’année : la “soirée parrainage” devenue pour l’occasion la “soirée marrainage”, puisque la promotion 2016-2017 n’était composée que d’éléments féminins !  

Les festivités ont investi la colocation d’une étudiante en M2 dans le centre de Strasbourg, qui a bien voulu ouvrir les portes de son appartement pour l’occasion. “Chacun ramène une boisson et quelque chose à manger” : voici le mot d’ordre de la soirée. Entre tartes soleil, quiches et traditionnelles chips, les estomacs ont été ravis. Après des discussions inter-promotions effervescentes, le temps du rite d’initiation est arrivé.

Les anciennes M1 ont préparé avec soin des objets les représentant. Le mystère a plané sur les esprits des nouveaux étudiants lors de la présentation des divers totems. Suspens. Chaque M1 a dû faire son choix et tenter de résoudre l’équation « un totem = une marraine » pour identifier le propriétaire de l’objet qu’il a sélectionné. Une recherche qui s’est avérée plus ou moins complexe… laissant planer le doute jusqu’en fin de soirée pour certains !

Les trinômes marraines/filleuls (enfin) dévoilés

Synonyme d’entraide, de complicité, et surtout de rassemblement intergénérationnel, cette tradition pourrait malheureusement s’éteindre en raison de la disparition du M1 l’année prochaine…

 

Cécile BRUCKMANN

Pint of Science : grand cru 2017 !

Partout en France, du 15 au 17 mai 2017, avait lieu le désormais célèbre festival « Pint of Science ». Une manifestation qui tend à vulgariser la science pour un public curieux, et tout cela, dans des lieux insolites : des bars. La 5ème édition française était bien présente à Strasbourg et l’association Cyclope s’est prise au jeu au sein de la dynamique équipe des bénévoles. On vous emmène au cœur de l’événement !

10 pays, 33 villes françaises, 10 000 participants en métropole, 3 soirées, 6 thèmes scientifiques variés et des kilos de bonne humeur. Le bilan de cette édition 2017 en ferait saliver plus d’un et les bénévoles n’ont pas à rougir. Il aura fallu des heures de réunion, des mails par dizaine pour contacter les intervenants et des bras musclés pour transporter beaucoup de matériel, mais les 3 soirées prévues se sont déroulées sans encombre pour l’équipe « De l’Homme aux civilisations ».

Pour la diffusion de ce festival international, les équipes ont misé sur un graphisme inédit réalisé par la didacticienne et illustratrice Pauline Faure. De nombreux goodies se sont ajoutés aux affiches et programmes : tote bag customisé, décapsuleur aimanté, autocollant, sous-bock, pin’s, cartes postales… Tout était prévu pour récompenser les participants et vainqueurs des nombreux quizz scientifiques qui animaient les soirées. De quoi faire des heureux !

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L’affiche originale de l’édition 2017 du festival « Pint of Science » à Strasbourg

Lorsque la science se fait mousser

Organisées au bar « Ze Trou » de Strasbourg, les soirées de cette thématique, centrée sur les sciences sociales, ont offert de très belles rencontres entre les chercheurs et le grand public. Droit (pour la première fois à Strasbourg), linguistique, physique, sociologie mais aussi philosophie ont donc fait partie intégrante de l’événement. Tenue à bout de bras par une équipe de choc composée de deux membres du Master CS ainsi que de Lucie Steiblé (docteur en linguistique), l’expérience fut arrosée de communication, d’événementiel et de gestion. Un festival à ne louper sous aucun prétexte pour les amoureux de bière et et les passionnés de science. Le rendez-vous est d’ores et déjà pris pour 2018. Et selon l’expression consacrée : « bière qui mousse amasse la foule », alors, ne manquez pas l’occasion une nouvelle fois !

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L’équipe de bénévoles « De l’Homme aux civilisations » réunie

Elise PETITPEZ

Cyclope ouvre l’œil durant #MT180 #Alsace

Lors de la finale régionale du concours « Ma thèse en 180 secondes », deux étudiantes de l’Association Cyclope – Cécile BRUCKMANN et Elise PETITPEZ – se sont essayées, pour la première fois, à l’exercice du « live-tweet ». Retour sur une soirée plutôt rythmée !

Le 6 avril 2017 au Patio, sur le campus de l’Esplanade, se tenait l’édition alsacienne du concours « Ma thèse en 180 secondes ». Une compétition de vulgarisation scientifique qui doit son originalité au défi de taille qu’il faut tenter de relever : celui, pour les 16 doctorants sélectionnés, d’expliquer au grand public leur sujet de recherche de manière claire, accessible et concise à l’aide d’une seule diapositive… le tout en trois minutes top chrono !

Une vingtaine de minutes avant le coup d’envoi, nos reportrices de choc étaient dans les starting blocks pour vous faire vivre la finale de l’intérieur grâce au live-tweet. Mais qu’est-ce que le live-tweet et comment se sont-elles préparées pour couvrir l’évènement ? 

Le guide pratique du bon live-tweeter

Un ordinateur, un chargeur – parce que oui, ce serait très embêtant de tomber en panne de batterie le jour J -, un bon accès wifi et c’est parti ! Il suffit « juste » de publier les informations en direct (propos tenus, citations, commentaires, impressions, photos, liens…) afin de retranscrire ce que l’on voit, entend et comprend en temps réel. Si l’exercice paraît simple en apparence, cette pratique interactive est bien plus complexe que ça : il faut penser aux hashtags à utiliser, annoncer le live-tweet en amont, prendre des photos et échanger avec les comptes actifs….
Ça y est, vous êtes en place ? Prêts, feu, partez !

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Cyclope au sommet de l’amphithéâtre Cavaillès lors de l’édition 2017 de la finale Alsace de MT180 à l’Université de Strasbourg

16 doctorants devant 600 spectateurs

Une salle comble. Un public enflammé. 16 doctorants prêts à défendre, corps et âme, leur thèse. Voici les prémices d’une soirée très animée. Michel Deneken, président de l’Université de Strasbourg, ouvre le bal en donnant le top départ… en 180 secondes bien évidemment. Place maintenant aux doctorants. Une tension palpable, quelques hésitations mais surtout une salve d’applaudissements ont cadencé leurs présentations successives. Lorsque le jury se retire pour délibérer et le public pour voter, la pression est à son comble. Un verre de l’amitié pour se réhydrater et se changer les idées, puis vient l’heure tant attendue de l’annonce des résultat. Roulement de tambour…

Clémentine – Léon et Manon – en route vers Paris

Le 1er prix du jury est attribué à Clémentine Bidaud, doctorante en chimie-physique à l’Institut de Science des Matériaux de Mulhouse (IS2M|CNRS-UHA) grâce à son histoire scientifico-romantique : deux photons, Léon et Manon, qui tombent amoureux. Tous les trois seront fiers de représenter l’Alsace le 13 et 14 juin prochain à Paris lors de la finale nationale !

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Retrouvez le fil de l’événement sur notre compte Twitter : https://twitter.com/Asso_Cyclope

L’association Cyclope ouvrira également l’œil lors de l’édition 2018.

« De l’information, de l’organisation, une pointe d’humour et surtout du plaisir partagé » voilà ce qu’Elise retient de cette soirée définitivement placée sous le signe de l’efficacité !

Cécile BRUCKMANN

Un ancien CS de retour au 7 rue de l’Université

Vous vous êtes toujours demandé ce qu’un chargé de projet à la direction de la communication du CNRS faisait réellement ? Quoi de mieux qu’une conférence d’un ancien étudiant du master CS, Jonathan Rangapanaiken, pour vous faire découvrir ce métier avec passion !

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L’affiche pour l’événement, pensée et réalisée par les étudiants avec l’aide d’un ami de la promotion

Ce semestre, l’organisation d’une conférence métier a été un réel défi pour les étudiants. En 3 semaines, il a fallu préparer la communication de l’événement, réfléchir à sa structuration, son animation ainsi qu’à sa valorisation. L’intégralité de la promotion CS, 4 autres M1, et Barbara Rickenmann, jouant le rôle de la tutrice à la perfection, ont été nécessaires à la réalisation de ce travail herculéen.

Venu tout droit de Paris pour l’occasion, c’est avec enthousiasme que Jonathan Rangapanaiken retrouve la salle Master et l’amphithéâtre R4. Une vingtaine de personnes ont résisté aux premiers rayons du soleil pour échanger avec lui. Jonathan explique que son rôle est d’informer le grand public des avancées de la recherche à l’aide du juste dosage entre divertissement et information. Le journal du CNRS ou sa radio officielle, les « Carnets de Science » ou encore l’événement très populaire « Ma thèse en 180 secondes » sont autant d’exemples qui ont permis au public de comprendre ce métier.

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Jonathan Rangapainaken en pleine explication lors de la conférence

Après deux heures d’échanges entre l’intervenant et les participants, cette conférence placée sous le signe de la convivialité se clôt en même temps que la faculté ferme ses portes. Alors, si vous voulez en apprendre davantage sur le métier de Jonathan, n’hésitez pas à nous demander le compte-rendu !

Camille SICK

Remue-Méninges 2017 : la science se mêle à l’art

Du 11 au 14 avril 2017, l’équipe au complet s’est rendue au festival Remue-Méninges à Echirolles (Isère), fidèle à cet événement immanquable pour Cyclope. Dédié à la vulgarisation et à la sensibilisation du jeune public, notamment des scolaires, le festival permet  quelques mises en pratique pour les étudiantes. Cette année, le thème réunit sciences, arts et cultures.

Sur le départ, la team CS est au complet, prête pour de nouvelles aventures !

Neuf heures du matin, quai de gare, Strasbourg. Les bras chargés et les méninges encore “embrumées” à cette heure matinale, les cyclopettes s’en vont à la rencontre de la médiation.  Un long périple les attend : descente des plaines d’Alsace puis de la Bourgogne, changement de train à Lyon pour finalement apercevoir les sommets enneigés des Alpes. Vous l’aurez sûrement compris, les sept élèves de M1 se rendent à Grenoble, à l’occasion de la seizième édition de Remue-Méninges organisée par la bienveillante Najia Nouibi.

Expériences scientifiques et regard sur la culture

Les étudiantes se sont remuées les méninges plusieurs semaines durant, entre documentation et conception des ateliers, concoctés avec soin et créativité. Le thème du festival dévoilé, « sciences, arts et cultures », il ne restait plus qu’à cogiter. Ainsi, de la réflexion et des idées de chacune, trois ateliers sont nés.  Au menu : peinture, illusions d’optique et sons.

Dans un but ludique et pédagogique, le festival propose en tout une vingtaine d’ateliers déclinés sous de nombreuses thématiques : physique, chimie, mathématiques, histoire, astronomie et environnement. Remue-Méninges rassemble une grande diversité d’organismes (associations, universités, ou encore musées) et permet ainsi de présenter un panel d’expériences aux enfants.

“Dans l’œil du Cyclope” : comment fonctionne notre œil ? A partir d’illusions d’optique, les enfants découvrent le phénomène de persistance rétinienne et repartent avec le thaumatrope qu’ils ont eux-mêmes fabriqué.

« La science à la portée des enfants »

Telle est la devise du festival. Alors que la semaine débute par l’installation des stands, très vite les enfants remplissent la salle des fêtes allouée pour l’événement. Un accueil chaleureux et une ambiance « bon enfant » au sein des bénévoles, tout est pensé pour recevoir au mieux le public et surtout, partager sa passion pour les sciences.

Durant ces quatre jours d’animation, Cyclope a pour mission de faire découvrir et éveiller la curiosité des plus jeunes, transmettre les valeurs d’une science ouverte sur le monde et la rendre accessible aux filles comme aux garçons.

C’est aussi l’occasion de partager, rire, faire les touristes et prendre le téléférique*, finir par un dernier repas aux allures de festin et, il est déjà temps de rentrer pour Cyclope. Cette semaine chargée en émotions, en rencontres et au rythme effréné a été une belle aventure humaine.

Sortie touristique pour Cyclope et photo souvenir avec leurs collègues du Palais de la Découverte (Paris)

Célia ESNOULT


* ou téléphérique, selon votre convenance