Stras’, ton univers impitoyable

La rentrée a accueilli une promotion M1 de onze étudiants, originaires de toute la France. Du côté des M2, l’effectif a doublé de taille, mais aussi de motivation pour affronter une année qui s’annonçait doublement fatiguante. C’est dès la première semaine de septembre que les hostilités académiques ont démarré.

« Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres
Adieu, vive clarté de nos étés trop courts !
J’entends déjà tomber avec des chocs funèbres
Le bois retentissant sur le pavé des cours. »

C.Baudelaire

Si Charles Baudelaire a su retranscrire la détresse estudiantine, les masters CS se sont vite passés de la nostalgie des vacances pour démarrer l’année gonflés à bloc.

La nouvelle et fraîche équipe de M1 ne lésine ni sur la bonne humeur, ni sur la motivation pour réaliser de nouveaux projets. Les étudiants, provenant pour la majorité de masters ou de licences de biologie, physique ou chimie, se sont confrontés aux sciences sociales et sciences de l’éducation, domaines souvent nouveaux pour eux. Le cours «  Enjeux de la vulgarisation scientifique et politiques publiques », réservé à la spécialité CS, a constitué une introduction à la sphère de la communication purement scientifique.

Master 1 CS 2014/2015 ( de gauche à droite, de haut en bas) : Dylan Beiner-Molière, Thomas Delozier, Camille Abrard, Paméla Valadoux, Angélie Correia, Chloé Huguenin, Marie Souque, Julie Raphalen, Vincent Jourdain, Karl Perché, Robin Osstyn

Master 1 CS 2014/2015 ( de gauche à droite, de haut en bas) : Dylan Beiner-Molière, Thomas Delozier, Camille Abrard, Paméla Valadoux, Angélie Correia, Chloé Huguenin, Marie Souque, Julie Raphalen, Vincent Jourdain, Karl Perché, Robin Osstyn

Entre les retrouvailles et l’identification à l’œil des six nouvelles recrues de M2, la journée de rentrée était l’occasion de discuter avec les « M3 » qui attendaient encore de passer leur soutenance de stage. Dès le lendemain, les projets commençaient. Le mois de septembre était consacré aux projets “S’Entrapprendre”, qui ont aidé les M2 à se mélanger entre nouveaux et anciens et à découvrir les façons de travailler de chacun. Puis, dès octobre, les vrais projets. Les M2 réapprennent vite à ne plus dormir 8h par nuit et à cumuler trois projets dans la même journée. Ça leur avait presque manqué.

Pas de doute, les deuxième année sont tout de suite plus professionnels ; un photographe dans l'équipe est un avantage indéniable.

Pas de doute, les deuxième année sont tout de suite plus professionnels ; un photographe dans l’équipe est un avantage indéniable.

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