Stages en CS 2013-2014 – Ils en parlent ! (M2)

Les vacances au soleil, c’est has been ? De nombreux étudiants du Master CS ont trouvé judicieux l’idée de mettre à profit leur temps libre et leur savoir-faire au service de la société. Qu’ils soient en M1 ou M2 (stage respectivement facultatif ou obligatoire),  ils n’ont pas hésité à postuler auprès de structures de communication scientifique telles que les CCSTI, le CNRS et autres musées ou parcs zoologiques… Aujourd’hui, certains d’entre eux témoignent de cette “première” expérience dans le monde du travail. Des idées pour les M1 et futurs étudiants du Master CS ?

Partie 2 : Prise de décision difficile en M2 : Où vais-je faire ce stage ?

Avez-vous lu la Partie 1 : les stages 2013-2014 des M1 ?

Stage obligatoire en M2, vous dites ? Pfeuh ! J’suis en M1, j’suis laaaaarge !

Stage obligatoire en M2, vous dites ? … QUOI ? Déjà début décembre ?

De la recherche de stage à la soutenance finale, période ponctuée de nombreux épisodes de stress, nos M2 2013-0214 ont finalement tous pu cloturer avec brio ces deux années de dur labeur. Certains d’entre eux témoignent de leur expérience en tant que stagiaire sous le soleil du Sud, dans le froid du Québec ou encore parmi les cigognes alsaciennes.

C’est exactement le cas d’Amandine H. qui a travaillé pendant quatre mois et demi à l’Institut de Génétique et de Biologie Moléculaire et Cellulaire (IGBMC) d’Illkirch. Elle a notamment participé à un projet basé sur l’amélioration de l’accueil des étudiants et des chercheurs étrangers, passant par la rédaction d’un petit livret et la création de vidéos promotionnelles sur l’organisme. “J’ai écrit des communiqués de presse et fait quelques propositions graphiques”, ajoute-t-elle avant d’ironiser, “mais sur ce point-là, il y a encore du boulot !”.

Autre étudiante restée aux alentours, Julia S. a été stagiaire au Consortium Couperin à Strasbourg pendant quatre mois. Elle s’est occupée de la mise en place d’une communication autour de l’Open Access : benchmarking en tout genre servant à la création de sites web et de vidéos.

Point négatif pour Julia néanmoins : « Toutes les prises de décision, les validations ou autre, prennent beaucoup de temps puisque que les personnes pour qui je travaille sont bénévoles. ». Il a donc fallu se montrer patient !

Quittons Strasbourg et gagnons maintenant l’Ouest de la France pour une autre facette de la communication scientifique… au sein des parcs animaliers ! Pendant six mois, Stéphanie C. et Caroline F. ont toutes deux eu l’opportunité de faire leur stage  respectivement au ZooParc de Beauval (Loir-et-Cher) et au Zoo de la Palmyre (Charente-Maritime) : Animation pour les scolaires, reportages photos et vidéos, campagnes de sensibilisation ou encore écritures d’articles pour le site web… le tout en participant au soin des animaux du parc (nourrissage, bien-être, etc.). « Je n’ai juste pas envie de partir d’ici ! » « Bref, très contente de mon stage ! » What else ?

Direction le Sud de la France maintenant. A Marseille et Nice, pour être plus précise, où Camille R. et Florie T. ont effectué leur stage pendant six mois.

La première, Camille, a travaillé en tant que chargée de médiation pour le dispositif Villes en questions mis en place par l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) de la cité phocéenne. Ce projet scientifique et culturel a pour but de mener les lycéens méditerranéens à un travail scientifique puis à débattre sur les liens sociaux dans les quartiers de leur ville. Elle a notamment organisé un colloque regroupant plus de 200 élèves d’origine tunisienne ou marocaine. « Je ne pensais pas forcément ça en arrivant, mais je commence à me dire que ça ne me déplairait pas de trouver du boulot ici en sortant du stage ! » avait-elle déclaré durant son séjour. Voilà qui éveillera sûrement la curiosité de futurs stagiaires…

De son coté, Florie a travaillé au sein de l’Observatoire de la Côte d’Azur de Nice. Elle a participé d’une part à l’organisation d’une exposition appelée Beautés du Ciel et Phénomènes mais aussi au projet de sciences participatives EduCosmos destiné aux élèves issus de quartiers sensibles. “Mon boulot là dedans”, explique-t-elle, “c’est de créer et d’alimenter le site web du projet en tutoriels et informations/cours pour que les élèves puissent se préparer à manipuler le télescope et observer des astéroïdes”. Un stage au Soleil sur l’Espace, ça vous branche ? Alors, tentez le coup !

Enfin, bravant le froid, Daphnée P. a traversé l’Océan Atlantique pour rejoindre Montréal au Québec où elle a travaillé pour l’organisme privé et sans but lucratif (équivalent de nos associations) Science pour Tous pendant quelques mois. Création d’un site internet, lancement d’un concours de journalisme scientifique pour enfants, gestion des relations médias, dossiers et conférences de presse ont été parmi ses différentes missions. Malgré un démarrage un peu lent, Daphnée a su garder la tête haute et le sourire qui lui ont permis finalement de s’y épanouir pleinement. Elle a également pu réaliser de nombreux séjours aux alentours (Cuba, New York, les chutes du Niagara…). Hé oui, être stagiaire dans un pays étranger n’empêche par de jouer les touristes ! De quoi donner envie de s’envoler pour le Canada !

L’avis de tous nos étudiants est unanime : le stage est une expérience professionnelle enrichissante pleine de rebondissements, d’imprévus mais aussi de nouveauté et de rencontres. Alors les M1, prêts à prendre le flambeau ?

 

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